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Paludisme risk in Caracas

Prevention Guide

Guide pratique de prévention du paludisme à Caracas Le paludisme est une maladie parasitaire transmise par la piqûre de moustiques anophèles infectés. Elle provoque fièvre, frissons, maux de tête et fatigue intense. Sans traitement rapide, elle peut devenir grave voire mortelle. À Caracas, le risque est modéré avec un score de 59 sur 100. Plusieurs facteurs locaux augmentent cette menace. La ville est entourée de zones humides et de cours d'eau où les moustiques se reproduisent abondamment. Les quartiers périphériques mal drainés accumulent des eaux stagnantes, surtout pendant la saison des pluies de mai à novembre. L'urbanisation rapide a créé des zones insalubres favorisant les gîtes larvaires. De plus, les déplacements fréquents entre Caracas et les régions rurales du Venezuela, où le paludisme est endémique, augmentent le risque d'exposition. Voici les mesures concrètes à appliquer. Premièrement, dormez sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide chaque soir, même en ville, car les moustiques piquent principalement entre le crépuscule et l'aube. Deuxièmement, appliquez un répulsif contenant du DEET ou de l'IR3335 sur les parties exposées de la peau dès la fin d'après-midi. Troisièmement, portez des vêtements longs et clairs le soir, couvrant bras et jambes, pour réduire la surface de peau accessible aux moustiques. Quatrièmement, éliminez toute eau stagnante autour de votre logement, y compris dans les pots de fleurs, pneus usagés et récipients ouverts. Cinquièmement, consultez votre médecin avant tout séjour dans les zones rurales vénézuéliennes pour obtenir un traitement prophylactique adapté, car la résistance aux antipaludéens varie selon les régions. Si vous développez une fièvre dans les semaines suivant votre retour, consultez immédiatement un médecin en mentionnant votre exposition au risque palustre.

Last updated: Sat, 16 May 2026 19:06:34 GMT

📊 Données provenant de l'OMS/CDC

⚠️ Ceci est une analyse assistée par IA à titre informatif uniquement

Examiné par des experts de l'Équipe Éditoriale du Radar Mondial des Risques de Maladies